TRUMP annonce que les USA vont «diriger» Venezuela, et des voix vénézuéliennes appellent à la résistance

TRUMP annonce que les USA vont «diriger» Venezuela, et des voix vénézuéliennes appellent à la résistance
TRUMP annonce le contrôle du Venezuela

Lors d’une conférence de presse en Floride, Trump a affirmé que les États-Unis allaient « diriger » le Venezuela « jusqu’à ce que nous puissions procéder à une transition sûre, appropriée et judicieuse ». Il a précisé que Washington prendrait les rênes du pays en attendant la mise en place d’un nouveau pouvoir, sans toutefois donner de calendrier précis ni nommer clairement qui assurerait cette transition.

Le président américain a insisté sur le fait que les États-Unis étaient prêts à lancer «une seconde attaque plus importante si besoin» et n’avaient «pas peur d’envoyer des troupes sur le terrain si nécessaire». Il a aussi évoqué la possibilité d’une implication militaire plus large dans la région, ce qui a été interprété comme une menace d’escalade régionale.

Cependant, le gouvernement vénézuélien a un autre point de vue. Il a dénoncé l’intervention américaine du 2-3 janvier 2026 la qualifiant de «très grave agression militaire» et d’«attaque impérialiste», décrétant l’état d’urgence et appelant à la mobilisation contre ce qu’il considère comme une occupation illégale.

Pétrole vénézuélien et rôle des entreprises américaines

Trump a annoncé que de grandes entreprises pétrolières américaines allaient entrer au Venezuela pour «réparer les infrastructures pétrolières très endommagées» et «commencer à générer des revenus pour le pays». Il a assuré que les revenus du pétrole serviraient à enrichir et protéger le peuple vénézuélien, sans coût pour les contribuables américains.

Le gouvernement vénézuélien et plusieurs observateurs ont vu là une volonté de s’approprier les réserves pétrolières du pays, les plus importantes au monde, en invoquant la lutte contre la drogue comme prétexte pour un changement de régime. Caracas accuse Washington de vouloir renverser Maduro pour contrôler ses ressources énergétiques.

​Réactions et situation politique

Trump a affirmé que la vice-présidente vénézuélienne Delcy Rodríguez avait indiqué au secrétaire d’État Marco Rubio sa volonté de coopérer, mais Rodríguez a ensuite exigé la libération de Maduro, le qualifiant de président légitime. Le gouvernement vénézuélien a activé ses forces armées et appelé à la résistance contre ce qu’il considère comme une occupation illégale.

Sur la scène internationale, ces déclarations ont provoqué une vive condamnation de la part de plusieurs pays et organisations, qui dénoncent une violation du droit international et de la Charte des Nations unies. L’ONU et plusieurs États latino‑américains ont appelé au respect de la souveraineté vénézuélienne et à la libération immédiate de Maduro.Pétrole vénézuélien et rôle des entreprises américaines

Trump a annoncé que de grandes entreprises pétrolières américaines allaient entrer au Venezuela pour «réparer les infrastructures pétrolières très endommagées» et «commencer à générer des revenus pour le pays». Il a assuré que les revenus du pétrole serviraient à enrichir et protéger le peuple vénézuélien, sans coût pour les contribuables américains.

Le gouvernement vénézuélien et plusieurs observateurs ont vu là une volonté de s’approprier les réserves pétrolières du pays, les plus importantes au monde, en invoquant la lutte contre la drogue comme prétexte pour un changement de régime. Caracas accuse Washington de vouloir renverser Maduro pour contrôler ses ressources énergétiques.

​Réactions et situation politique

Trump a affirmé que la vice-présidente vénézuélienne Delcy Rodríguez avait indiqué au secrétaire d’État Marco Rubio sa volonté de coopérer, mais Rodríguez a ensuite exigé la libération de Maduro, le qualifiant de président légitime. Le gouvernement vénézuélien a activé ses forces armées et appelé à la résistance contre ce qu’il considère comme une occupation illégale.

Sur la scène internationale, ces déclarations ont provoqué une vive condamnation de la part de plusieurs pays et organisations, qui dénoncent une violation du droit international et de la Charte des Nations unies. L’ONU et plusieurs États latino‑américains ont appelé au respect de la souveraineté vénézuélienne et à la libération immédiate de Maduro.

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